Plan banlieues : Jean Rottner se précipite, le Front National propose un bouclier rural !

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Communiqué du groupe Front National Bleu Marine - Grand Est.

Le 4 mai dernier, Jean Rottner recevait Jean Louis Borloo à Strasbourg, siège de la région Grand Est. L’occasion pour lui d’annoncer son engagement à mettre en œuvre les mesures préconisées dans le cadre de son Plan banlieues, avant même que celles-ci ne soient validées par le parlement. Le coût total des mesures de ce rapport est estimé à plus de 48 milliards d’euros !

Après plus de trente ans et une vingtaine de « Plans banlieues » et de « politique de la ville repensée » le bilan est catastrophique : chômage qui y reste deux fois plus élevé que dans le reste du pays, insécurité grandissante, trafics en augmentation constante et communautarisme de plus en plus revendicateur.

Le plan Borloo ne diffère guère, dans son esprit comme dans l’essentiel de ses mesures, de ses prédécesseurs. Non seulement, il éclipse quasi totalement l’insécurité chronique qui gangrène les quartiers, mais en plus, il oublie comme le montre C. Guilly dans son ouvrage, la France Périphérique, que les quartiers défavorisés ne sont souvent que des sas par lesquels transitent les flux d’immigrés.

Jean Rottner ne peut ignorer, en tant qu’ancien maire de Mulhouse, que les millions d’euros injectés dans ses quartiers ont été des millions d’euros gaspillés. Où va tout cet argent ? À qui vont ces subventions distribuées à l’aveuglette ? Personne ne semble le savoir, pas même la Cour des Comptes dans un rapport de 2002 sur le sujet.

Face à cet énième Plan banlieues, le Front National propose un bouclier rural : pour qu’un euro investi dans la politique de la ville soit forcément compensé par un euro investi dans la ruralité. Parce que la ruralité se meurt, se vide de ses services publics et de ses habitants, il est important de mettre en place cette équivalence pour lutter contre les fractures territoriales. C’est dans ce sens que nous avons alerté l’Agence régionale de santé lors de notre dernière séance plénière face à la désertification médicale en zone rurale.

La ruralité ne doit plus être la grande oubliée des politiques publiques !